-Dialogues nocturnes-
Le soir est la période idéale pour écouter, dialoguer, rassurer et prendre le temps de resserrer les liens.
Bienvenue
Bienvenue sur O.trement, le blog du développement personnel, de la psychologie et du zen.
Ce blog se veut être un lieu de calme, de sérénité, d'apaisement et de réflexions.
Je vous propose de découvrir les différents sujets et articles qui peuvent vous intérésser et vous aider dans votre développement personnel.
Si vous le souhaitez, je vous invite a me contacter si vous ressentiez le besoin d'être accompagné, que ce soit pour une simple écoute, un besoin de changer de direction dans votre vie privée, ou tout simplement être aidé pour votre épanouissement personnel.
Je me tiens à votre entière disposition et je serai ravi de vous accompagner pour vous permettre d'atteindre et de trouver votre épanouissement .
Que l'amour vous porte loin...très loin.
Pour me joindre: o.trement@yahoo.fr
Developpement personnel, relation d'aide, écoute et conseil .
''Efface le gris de ta vie et redonne à ta vie ses vraies couleurs"
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Si vous deviez faire appel à un service de coaching, vous le feriez pour : (plusieurs choix possibles)
lundi 31 mai 2010
Les sagesses du Dalaï Lama
Le rôle de l'intelligence est de déterminer les potentialités positives et négatives d'un événement, ainsi que ses résultats.
L'intelligence doit, nourrie de la pleine conscience issue de l'éducation, permettre de porter un jugement et en conséquence d'utiliser ce potentiel en vue d'assurer le bien-être de l'individu.
L'intelligence doit, nourrie de la pleine conscience issue de l'éducation, permettre de porter un jugement et en conséquence d'utiliser ce potentiel en vue d'assurer le bien-être de l'individu.
Exercices de vie, jour après jour

Aujourd'hui, je vais de l'avant. Je romps une amarre, je me libère d'une attente parentale.
- J'annonce à mes parents que je n'irai pas les voir ce dimanche.
- Mon père a tendance à attendre que je lui rende visite avec les enfants?
Je lui demande de venir chez moi s'occuper de mon fils pendant une journée.
- J'affirme mon choix professionnel, même s'il ne plaît pas à mes parents.
Pensée du jour
Notre pouvoir ne réside pas dans notre capacité à refaire le monde, mais dans notre habileté à nous recréer nous-même.
(Gandhi)
(Gandhi)
dimanche 30 mai 2010
Petite philosophie du soir
-Confiance-
Les plus grandes réussites ont pour fondement l’optimisme et la confiance en soi.
Méditer ceci avant de s’endormir.
Les plus grandes réussites ont pour fondement l’optimisme et la confiance en soi.
Méditer ceci avant de s’endormir.
Le dossier du mois
-Se dés-infantiliser-
Pas facile de faire le tri dans nos comportements entre ceux qui relèvent de l’enfance (être tout-puissant et tout-jouissant, sans limites) et ceux qui relèvent de l’âge d’adulte (mettre en œuvre ses talents et son intelligence en ayant conscience des responsabilités et aussi des contraintes inhérentes à l’environnement).
La société de consommation flatte souvent notre propension à nous infantiliser: se faire plaisir est devenu un credo, s’adonner à des loisirs régressifs ou utiliser son temps de cerveau disponible à visionner des émissions puériles sont des preuves de branchitude, comme de traiter de sujets graves avec légèreté ou de sujets frivoles avec un grand sérieux...
Être adulte est devenu synonyme d’être vieux (le tabou de notre époque), dépassé, ennuyeux… Ce n’est pas en effet très engageant comme perspective… Mais est-ce que stagner dans des comportements infantiles est plus inspirant ?
Je suis infantile :
- Quand je me conduis comme un enfant alors que depuis longtemps j’ai cessé de l'être.
- Quand je refuse de voir les choses telles qu’elles sont et me complais dans une vision magique du réel.
- Quand j’estime que le monde me doit quelque chose. Par exemple, quand je pense que les autres devraient changer pour me plaire, pour m’éviter l’effort de me positionner clairement.
- Quand je me réfugie dans la nostalgie du passé ou dans le rêve d’un futur sans consistance pour fuir les responsabilités qui m’incombent ici et maintenant au présent.
- Quand je ne respecte pas mes engagements. Quand ma parole ou ma signature n’a plus de valeur.
- Quand je considère que je mérite un traitement de faveur ou que les règles communes ne s’appliquent pas à moi.
- Quand je m’aveugle sur les conséquences de mes actions ou de mes paroles.
- Quand je traite les autres comme des fournisseurs, au service de ma propre satisfaction, sans tenir compte de leurs propres besoins ou limites, ou du cadre particulier de la relation.
- Quand je me trouve incapable d’accueillir et de fonctionner avec la différence de l’autre.
- Quand je me montre rebelle à toute forme d’autorité, luttant encore et toujours contre des « parents », plutôt que de développer en moi une réelle autonomie de réflexion et d’affirmation.
- Et, surtout, quand je me victimise, rejetant sur les autres l’impuissance que je ressens à prendre vraiment ma vie en main.
Oui, cela m’arrive. Et je pense que c’est aussi normal que d’avoir en soi ces dynamiques de régression. Mais tout dépend de l’intensité et de la récurrence avec lesquelles je les manifestes…
Je gagne en maturité :
- Quand je cherche à avoir une plus juste perception de moi, des autres et du monde.
- Quand j’apprends à me connaître, me comprendre, m’accepter, à m’apprécier aussi, sans sévérité ni complaisance excessive.
- Quand je sais m’intérioriser et m’entendre, reconnaître mes désirs et mes besoins…
- Quand je respecte et fais respecter mes particularités personnelles sans heurts avec la réalité qui est normative.
- Quand je demande la juste reconnaissance de mon travail et de ma personne.
- Quand je tiens mes engagements et suis digne de confiance.
- Quand je réfléchis, m’exprime et agis de manière congruente.
- Quand j’entretiens avec les autres des relations chaleureuses et bienveillantes.
- Quand je mène la vie que j’ai choisi de vivre.
- Et, surtout, quand je prends la responsabilité qui me revient dans chaque situation que j’expérimente.
Pour gagner en maturité, j’ai pris conscience que je devais faire un retour sur moi pour découvrir mes motivations profondes, apaiser des ressentiments anciens, apprendre à mieux maîtriser mes émotions, accepter mes zones d’ombres comme mes talents, et coopérer avec les autres qui sont une source d’inspiration sans pareille.
Et cette évolution vers une posture toujours plus adulte, je compte bien la faire en considérant ce chemin non comme une contrainte, mais plutôt comme une opportunité, une opportunité de découverte, d’expérience, de manifestation de ma vitalité, de création de liens plus profonds avec ceux qui m’entourent : une marche vers toujours plus de joie !
Pas facile de faire le tri dans nos comportements entre ceux qui relèvent de l’enfance (être tout-puissant et tout-jouissant, sans limites) et ceux qui relèvent de l’âge d’adulte (mettre en œuvre ses talents et son intelligence en ayant conscience des responsabilités et aussi des contraintes inhérentes à l’environnement).
La société de consommation flatte souvent notre propension à nous infantiliser: se faire plaisir est devenu un credo, s’adonner à des loisirs régressifs ou utiliser son temps de cerveau disponible à visionner des émissions puériles sont des preuves de branchitude, comme de traiter de sujets graves avec légèreté ou de sujets frivoles avec un grand sérieux...
Être adulte est devenu synonyme d’être vieux (le tabou de notre époque), dépassé, ennuyeux… Ce n’est pas en effet très engageant comme perspective… Mais est-ce que stagner dans des comportements infantiles est plus inspirant ?
Je suis infantile :
- Quand je me conduis comme un enfant alors que depuis longtemps j’ai cessé de l'être.
- Quand je refuse de voir les choses telles qu’elles sont et me complais dans une vision magique du réel.
- Quand j’estime que le monde me doit quelque chose. Par exemple, quand je pense que les autres devraient changer pour me plaire, pour m’éviter l’effort de me positionner clairement.
- Quand je me réfugie dans la nostalgie du passé ou dans le rêve d’un futur sans consistance pour fuir les responsabilités qui m’incombent ici et maintenant au présent.
- Quand je ne respecte pas mes engagements. Quand ma parole ou ma signature n’a plus de valeur.
- Quand je considère que je mérite un traitement de faveur ou que les règles communes ne s’appliquent pas à moi.
- Quand je m’aveugle sur les conséquences de mes actions ou de mes paroles.
- Quand je traite les autres comme des fournisseurs, au service de ma propre satisfaction, sans tenir compte de leurs propres besoins ou limites, ou du cadre particulier de la relation.
- Quand je me trouve incapable d’accueillir et de fonctionner avec la différence de l’autre.
- Quand je me montre rebelle à toute forme d’autorité, luttant encore et toujours contre des « parents », plutôt que de développer en moi une réelle autonomie de réflexion et d’affirmation.
- Et, surtout, quand je me victimise, rejetant sur les autres l’impuissance que je ressens à prendre vraiment ma vie en main.
Oui, cela m’arrive. Et je pense que c’est aussi normal que d’avoir en soi ces dynamiques de régression. Mais tout dépend de l’intensité et de la récurrence avec lesquelles je les manifestes…
Je gagne en maturité :
- Quand je cherche à avoir une plus juste perception de moi, des autres et du monde.
- Quand j’apprends à me connaître, me comprendre, m’accepter, à m’apprécier aussi, sans sévérité ni complaisance excessive.
- Quand je sais m’intérioriser et m’entendre, reconnaître mes désirs et mes besoins…
- Quand je respecte et fais respecter mes particularités personnelles sans heurts avec la réalité qui est normative.
- Quand je demande la juste reconnaissance de mon travail et de ma personne.
- Quand je tiens mes engagements et suis digne de confiance.
- Quand je réfléchis, m’exprime et agis de manière congruente.
- Quand j’entretiens avec les autres des relations chaleureuses et bienveillantes.
- Quand je mène la vie que j’ai choisi de vivre.
- Et, surtout, quand je prends la responsabilité qui me revient dans chaque situation que j’expérimente.
Pour gagner en maturité, j’ai pris conscience que je devais faire un retour sur moi pour découvrir mes motivations profondes, apaiser des ressentiments anciens, apprendre à mieux maîtriser mes émotions, accepter mes zones d’ombres comme mes talents, et coopérer avec les autres qui sont une source d’inspiration sans pareille.
Et cette évolution vers une posture toujours plus adulte, je compte bien la faire en considérant ce chemin non comme une contrainte, mais plutôt comme une opportunité, une opportunité de découverte, d’expérience, de manifestation de ma vitalité, de création de liens plus profonds avec ceux qui m’entourent : une marche vers toujours plus de joie !
Exercices de vie, jour après jour
Qui ai-je pour ami ?
Mes amis sont des reflets de moi-même.
Je note le nom de cinq personnes de mon entourage.
Je leur attribue cinq qualificatifs à chacun.
Certains sont-ils récurrents ?
Ai-je tendance à m’entourer d’un certain type de personne ?
Ensuite, je m’observe.
Ces qualificatifs pourraient-ils s’appliquer à moi ?
Ai-je tendance à choisir des amis :
- Auxquels je me sens supérieur(e) ?
- Qui gardent une certaines réserve ?
- A qui je donne plus que je ne reçois ?
- De qui je reçois plus que je ne donne ?
Mes amis sont des reflets de moi-même.
Je note le nom de cinq personnes de mon entourage.
Je leur attribue cinq qualificatifs à chacun.
Certains sont-ils récurrents ?
Ai-je tendance à m’entourer d’un certain type de personne ?
Ensuite, je m’observe.
Ces qualificatifs pourraient-ils s’appliquer à moi ?
Ai-je tendance à choisir des amis :
- Auxquels je me sens supérieur(e) ?
- Qui gardent une certaines réserve ?
- A qui je donne plus que je ne reçois ?
- De qui je reçois plus que je ne donne ?
samedi 29 mai 2010
Petite philosophie du soir
-Fausses valeurs-
L’intelligence c’est savoir identifier les fausses valeurs : l’orgueil, le pouvoir, l’argent…et s’efforcer de ne pas en être esclave.
L’intelligence c’est savoir identifier les fausses valeurs : l’orgueil, le pouvoir, l’argent…et s’efforcer de ne pas en être esclave.
Exercices de vie, jour après jour
Je me libère de l'égocentrisme.
Je prends ma juste place de brin de paille, tant face aux événements que vis-à-vis des personnes.
Ceux qui m'entourent agissent selon leurs motivations propres.
Je ne suis pas forcément au centre de leurs pensées, de leurs sentiments ou de leurs actes :
- Un collègue se met en colère contre moi?
Je vois combien cette émotion lui appartient.
- Ma fille me reproche toutes sortes de choses?
Elle me parle d'elle. J'écoute combien elle se sent blessée, frustrée, traitée de manière injuste.
J'observe ce que cette conscience nouvelle modifie dans mon attitude, dans mes relations aux autres.
Je prends ma juste place de brin de paille, tant face aux événements que vis-à-vis des personnes.
Ceux qui m'entourent agissent selon leurs motivations propres.
Je ne suis pas forcément au centre de leurs pensées, de leurs sentiments ou de leurs actes :
- Un collègue se met en colère contre moi?
Je vois combien cette émotion lui appartient.
- Ma fille me reproche toutes sortes de choses?
Elle me parle d'elle. J'écoute combien elle se sent blessée, frustrée, traitée de manière injuste.
J'observe ce que cette conscience nouvelle modifie dans mon attitude, dans mes relations aux autres.
La vie en zen, mode d'emploi
Oubliez la couette, sortez vos baskets.
Pour chasser stress, tensions et tentations, rien de mieux que l’exercice.
Surtout quand c’est la dernière chose dont vous avez envie….
Pensée du jour
Le regret qu’ont les hommes du mauvais emploi du temps qu’ils ont déjà vécu
Ne les conduit pas toujours à faire de celui qui reste à vivre un meilleur usage.
(La Bruyère)
Ne les conduit pas toujours à faire de celui qui reste à vivre un meilleur usage.
(La Bruyère)
vendredi 28 mai 2010
Petite philosophie du soir
-Apprendre toujours-
Les épreuves sont inéluctables.
La mort, la souffrance, aussi injustes et cruelles qu’elles nous paraissent, nous aident à accepter, comprendre le sens de la vie et nous conduire vers plus de sagesse.
Les épreuves sont inéluctables.
La mort, la souffrance, aussi injustes et cruelles qu’elles nous paraissent, nous aident à accepter, comprendre le sens de la vie et nous conduire vers plus de sagesse.
Les sagesses du Dalaï Lama
Ce qui génère des résultats positifs a également la capacité
d’engendrer des conséquences négatives.
Le plus important est d’utiliser l’intelligence humaine et le jugement
Tout en étant très attentif aux avantages du bonheur à court terme
Comme à long terme.
d’engendrer des conséquences négatives.
Le plus important est d’utiliser l’intelligence humaine et le jugement
Tout en étant très attentif aux avantages du bonheur à court terme
Comme à long terme.
Exercices de vie, jour après jour
Face aux conflits, aux obstacles ou aux épreuves que je traverse, je lâche prise!
Je respire jusque dans mes pieds, jusque dans le sol : je prends conscience de mes racines.
J'imagine que j'ai un fil accroché au sommet de la tête, qui se prolonge vers le ciel.
Toute la journée je reste conscient de mes racines dans la terre et de ce fil relié au ciel.
Par mes racines, je m'ancre dans la terre. Je construis ma solidité.
Par le fil relié au ciel, je me nourris de lumière, d'espace, de sens.
Je respire jusque dans mes pieds, jusque dans le sol : je prends conscience de mes racines.
J'imagine que j'ai un fil accroché au sommet de la tête, qui se prolonge vers le ciel.
Toute la journée je reste conscient de mes racines dans la terre et de ce fil relié au ciel.
Par mes racines, je m'ancre dans la terre. Je construis ma solidité.
Par le fil relié au ciel, je me nourris de lumière, d'espace, de sens.
La vie en zen, mode d'emploi
Coupez-vous du monde. Passez une semaine complète sans infos, radio, journal, ni internet.
Déconnectez-vous.
A la place, concentrez-vous sur ce que vous pouvez directement contrôler, influencer, embellir et que vous aviez un peu négligé….
Déconnectez-vous.
A la place, concentrez-vous sur ce que vous pouvez directement contrôler, influencer, embellir et que vous aviez un peu négligé….
Pensée du jour
En cherchant à hâter les choses, on manque le but.
Et la poursuite de petits avantages fait avorter les grandes entreprises.
(Confucius)
Et la poursuite de petits avantages fait avorter les grandes entreprises.
(Confucius)
jeudi 27 mai 2010
Petite philosophie du soir
-Entrer dans sa maison-
En franchissant la porte d’entrée de sa maison, prendre une grande inspiration.
Ici commence une vie qui doit être plus calme et plus relaxante que celle que l’on vient de quitter.
En franchissant la porte d’entrée de sa maison, prendre une grande inspiration.
Ici commence une vie qui doit être plus calme et plus relaxante que celle que l’on vient de quitter.
Prières & méditations
-Réveil-
Incapables de reconnaître notre véritable nature,
Nous n’avons cessé de courir après les distractions mondaines.
Maintenant que le son de la grande cloche
Nous a réveillés de notre long rêve,
Nous sommes déterminés à prendre un nouveau départ,
Avec notre corps et notre esprit
Que la bonté aimante et la compassion
Nous guident et nous soutiennent.
Que des fleurs, par centaines,
Eclosent dans le jardin de notre cœur.
Nous ne fuirons jamais les souffrances du monde
Et nous serons toujours présents
Là où il faut les soulager.
Incapables de reconnaître notre véritable nature,
Nous n’avons cessé de courir après les distractions mondaines.
Maintenant que le son de la grande cloche
Nous a réveillés de notre long rêve,
Nous sommes déterminés à prendre un nouveau départ,
Avec notre corps et notre esprit
Que la bonté aimante et la compassion
Nous guident et nous soutiennent.
Que des fleurs, par centaines,
Eclosent dans le jardin de notre cœur.
Nous ne fuirons jamais les souffrances du monde
Et nous serons toujours présents
Là où il faut les soulager.
Exercices de vie, jour après jour
Je joue. je fais une farce.
Je glisse un petit papier avec un message anonyme (drôle et sympathique)
sous les dossiers d'un collègue.
Je pique une pomme de terre, un champignon, dans l'assiette de mon voisin.
J'observe ce qui se passe en moi et dans mes relations aux autres
quand je me permets ainsi de ''transgresser'' gentiment les règles.
Je glisse un petit papier avec un message anonyme (drôle et sympathique)
sous les dossiers d'un collègue.
Je pique une pomme de terre, un champignon, dans l'assiette de mon voisin.
J'observe ce qui se passe en moi et dans mes relations aux autres
quand je me permets ainsi de ''transgresser'' gentiment les règles.
La vie en zen, mode d'emploi
Apprenez à méditer. 20 minutes de méditation valent plus d’une heure de sommeil profond et récupérateur….
mercredi 26 mai 2010
Petite philosophie du soir
-En paix-
Lorsqu’on entend le fracas des bombes et de la guerre, apprécier davantage le bonheur de vivre dans des lieux de paix.
Les sagesses du Dalaï Lama
Pour qui aspire à une vie heureuse,
il est très important d’employer à la fois des moyens internes et externes.
En d’autres termes, d’associer développement matériel et développement spirituel.
il est très important d’employer à la fois des moyens internes et externes.
En d’autres termes, d’associer développement matériel et développement spirituel.
Exercices de vie, jour après jour
Aujourd'hui, j'adresse un compliment à trois personnes de mon entourage.
Je tâche de les valoriser :
-''J'apprécie ta délicatesse dans la manière d'arranger ces roses.''
-''Je suis heureux de travailler avec toi, j'aime ta précision du détail et l'absence de compétition entre nous.''
-''Je suis heureux de vivre avec toi, j'aime ta présence, ta tendresse et ta chaleur.''
-''Ce plat est délicieux. Je te remercie de si bien faire la cuisine pour nous. Je reconnais l'amour et l'attention que tu mets dans ce travail quotidien.''
Je tâche de les valoriser :
-''J'apprécie ta délicatesse dans la manière d'arranger ces roses.''
-''Je suis heureux de travailler avec toi, j'aime ta précision du détail et l'absence de compétition entre nous.''
-''Je suis heureux de vivre avec toi, j'aime ta présence, ta tendresse et ta chaleur.''
-''Ce plat est délicieux. Je te remercie de si bien faire la cuisine pour nous. Je reconnais l'amour et l'attention que tu mets dans ce travail quotidien.''
Pensée du jour
La sagesse est de voir le nouveau dans l’ordinaire,
En s’accommodant du monde tel qu’il est.
(Santoka)
En s’accommodant du monde tel qu’il est.
(Santoka)
mardi 25 mai 2010
Petite philosophie du soir
-Le bonheur de l’instant-
Ne pas attendre qu’un événement grave se produise pour jouir du bonheur de vivre chaque instant qui nous est donné.
Ne pas attendre qu’un événement grave se produise pour jouir du bonheur de vivre chaque instant qui nous est donné.
Prières & méditations
-Poème du nouveau départ-
Toutes les erreurs viennent de l’esprit.
Quand mon esprit est purifié,
quel trace de mal peut-il y subsister ?
Après le nouveau départ,
J’ai le cœur aussi léger que les blancs nuages
Qui, depuis toujours, flottent librement
Au dessus de l’ancienne forêt.
Toutes les erreurs viennent de l’esprit.
Quand mon esprit est purifié,
quel trace de mal peut-il y subsister ?
Après le nouveau départ,
J’ai le cœur aussi léger que les blancs nuages
Qui, depuis toujours, flottent librement
Au dessus de l’ancienne forêt.
Exercices de vie, jour après jour
J'écris à mes parents les blessures ressenties dans mon enfance.
J'énonce le plus précisément possible les faits,
je dévoile mes émotions, sentiments et besoins.
J'envoie cette lettre à mes parents, en précisant qu'il ne s'agit pas de revendications,
ni d'accusations, mais de l'expression de mes sentiments, émotions et besoins.
Je souligne qu'ils n'ont pas à se justifier, que ma seule attente est d'être entendu.
En écrivant cette lettre, je me donne le droit d'être moi-même et d'être aimé.
J'énonce le plus précisément possible les faits,
je dévoile mes émotions, sentiments et besoins.
J'envoie cette lettre à mes parents, en précisant qu'il ne s'agit pas de revendications,
ni d'accusations, mais de l'expression de mes sentiments, émotions et besoins.
Je souligne qu'ils n'ont pas à se justifier, que ma seule attente est d'être entendu.
En écrivant cette lettre, je me donne le droit d'être moi-même et d'être aimé.
La vie en zen, mode d'emploi
Avant de prendre une décision, demandez-vous en quoi elle peut vous apporter plus de sérénité ou vous permettre de simplifier votre vie….
Pensée du jour
L’essentiel n’est pas ce que l’on fait de l’homme, mais ce qu’il fait de lui-même à partir de ce qu’on lui a donné.
(Jean-Paul Sartre)
(Jean-Paul Sartre)
lundi 24 mai 2010
Petite philosophie du soir
-Leçons de vie-
Profiter de toutes les leçons et les expériences de la vie pour se grandir.
En chaque évènement, positif ou négatif, il y a d’abord une leçon pour soi.
Profiter de toutes les leçons et les expériences de la vie pour se grandir.
En chaque évènement, positif ou négatif, il y a d’abord une leçon pour soi.
Les sagesses du Dalaï Lama

L’idée selon laquelle tous les problèmes humains peuvent être résolus
Par les machines ou le matériel est fausse.
Bien sûr, les facilités matérielles sont extrêmement utiles.
Mais, dans le même temps, il est normal que toutes nos difficultés
Ne puissent pas être résolues par la seule technique.
Nous ne sommes pas le produit de machines,
nos corps ne sont pas des choses purement mécaniques.
Par conséquent, nous devons penser sérieusement et en priorité
A nos capacités intérieures, à nos valeurs les plus profondes et intimes.
Exercices de vie, jour après jour
Je fais preuve de curiosité.
Je pose des questions aux gens sur leur vie, sur leurs loisirs, sur leurs croyances...
Je dépasse mes craintes de déranger ou géner.
Je demande des détails: comment un couple s'est rencontré, comment ils ont choisi leur maison...
Je pose des questions aux gens sur leur vie, sur leurs loisirs, sur leurs croyances...
Je dépasse mes craintes de déranger ou géner.
Je demande des détails: comment un couple s'est rencontré, comment ils ont choisi leur maison...
Pensée du jour
Un mot prononcé avec bienveillance engendre la confiance.
Une pensée exprimée avec bienveillance engendre la profondeur.
Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l’amour.
(Lao-Tseu)
Une pensée exprimée avec bienveillance engendre la profondeur.
Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l’amour.
(Lao-Tseu)
dimanche 23 mai 2010
Histoires & paraboles
-Fermez les yeux-
Une dame racontait avec irritation à quel point sa famille la rendait folle en piétinant sans cesse son beau et nouveau tapis blanc.
D’accord, c’est ridicule de s’énerver pour un tapis, mais tout de même, au prix qu’il est…
Alors la thérapeute lui a demandé de fermer les yeux. D’imaginer sa précieuse carpette impeccable, à peine marquée des sillons rigoureux laissés par l’aspirateur. De visualiser ensuite la maison vide, sans mari en chaussures, sans chien mouillé et sans enfants turbulents.
A la prochaine séance, la dame a déclaré être maintenant ravie de laisser béante la porte de son salon et d’inviter sa famille à venir faire « des tâches d’amour » sur son tapis…
Une broutille ?
Peut-être bien. Mais surtout un déclic : Elle a réussi à modifier sa perspective de concevoir que ce qu’elle considérait comme fondamental, n’était au fond qu’anecdotique.
Une dame racontait avec irritation à quel point sa famille la rendait folle en piétinant sans cesse son beau et nouveau tapis blanc.
D’accord, c’est ridicule de s’énerver pour un tapis, mais tout de même, au prix qu’il est…
Alors la thérapeute lui a demandé de fermer les yeux. D’imaginer sa précieuse carpette impeccable, à peine marquée des sillons rigoureux laissés par l’aspirateur. De visualiser ensuite la maison vide, sans mari en chaussures, sans chien mouillé et sans enfants turbulents.
A la prochaine séance, la dame a déclaré être maintenant ravie de laisser béante la porte de son salon et d’inviter sa famille à venir faire « des tâches d’amour » sur son tapis…
Une broutille ?
Peut-être bien. Mais surtout un déclic : Elle a réussi à modifier sa perspective de concevoir que ce qu’elle considérait comme fondamental, n’était au fond qu’anecdotique.
Exercices de vie, jour après jour
Je ne détourne pas mon regard de la souffrance.
Je prends conscience de ma responsabilité, de ma complicité.
Je l'assume en regardant en moi et en osant ressentir la souffrance d'autrui.
Je regarde un exclu.
Je m'imagine à sa place et je ressens sa souffrance.
J'ai conscience de participer indirectement à sa déchéance
en tolérant les injustices sociales.
Je prends conscience de ma responsabilité, de ma complicité.
Je l'assume en regardant en moi et en osant ressentir la souffrance d'autrui.
Je regarde un exclu.
Je m'imagine à sa place et je ressens sa souffrance.
J'ai conscience de participer indirectement à sa déchéance
en tolérant les injustices sociales.
La vie en zen, mode d'emploi
L’idéal est pour nous ce qu’est l’étoile pour le marin.
Il ne peut être atteint mais il demeure un guide.
Laissez-vous guider par votre idéal….
Il ne peut être atteint mais il demeure un guide.
Laissez-vous guider par votre idéal….
samedi 22 mai 2010
Exercices de vie, jour après jour
Mon père (ou ma mère) m'a-t-il encouragé?
Me soutient-il dans mes aventures d'aujourd'hui?
Si tel est le cas, je reprends contact avec ces petites phrases prononcées par mon père (ou ma mère).
Je respire en me les repassant toutes les heures.
Si non, je me construis un père (ou une mère) idéal.
Je l'imagine, je le visualise...
...et je l'entends me souffler des encouragements et des mots de soutien toutes les heures.
Me soutient-il dans mes aventures d'aujourd'hui?
Si tel est le cas, je reprends contact avec ces petites phrases prononcées par mon père (ou ma mère).
Je respire en me les repassant toutes les heures.
Si non, je me construis un père (ou une mère) idéal.
Je l'imagine, je le visualise...
...et je l'entends me souffler des encouragements et des mots de soutien toutes les heures.
Pensée du jour
Vivre en pleine conscience, ralentir son pas et goûter chaque seconde et chaque respiration, cela suffit.
(Thich Nhat Hanh)
(Thich Nhat Hanh)
vendredi 21 mai 2010
Petite philosophie du soir
-Richesse-
Quand on imagine que l’on n’a plus rien, chaque petit peu semble alors une immense richesse.
Quand on imagine que l’on n’a plus rien, chaque petit peu semble alors une immense richesse.
Les sagesses du Dalaï Lama
S’il existe un conflit entre l’intérêt à court terme et l’intérêt à long terme,
C’est ce dernier qui est le plus important.
Les bouddhistes ont pour usage de dire qu’il n’y a aucun absolu
Et que tout est relatif.
C’est pourquoi, en toute chose, il nous faut juger
En fonction des circonstances.
C’est ce dernier qui est le plus important.
Les bouddhistes ont pour usage de dire qu’il n’y a aucun absolu
Et que tout est relatif.
C’est pourquoi, en toute chose, il nous faut juger
En fonction des circonstances.
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